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NOUVEAU

RECUEIL GENERAL.

Tome VI.

Recueil gén. Tome VI.

A

1843

1. Documens relatifs aux négociations commerciales entre la Prusse au nom de l'union douanière et l'Angleterre.

1. Lettre du Ministre des affaires étrangères de la Grande-Bretagne adressée au Comte de

Westmoreland , Envoyé à Berlin. Londres, ministère des affaires étrangères, 28 novembre

1843. Mylord, etc. Les dépêches que vous avez envoyées jusqu'au n' 147 inclusivement, ont été soumises à s. M. Bien que, suivant vos derniers rapports, l'augmentation de droits projetée sur les fers, contre laquelle vous avez reçu à différentes reprises l'ordre de faire des représentations, ne paraisse pas se réaliser pour le moment, cependant S. M. ne saurait se dissimuler que ce résultat doit être attribué à d'autres causes qu'à la prise en considération des représentations faites par le gouvernement anglais ou au désir de maintenir sur un pied amical et avantageux à l'un et l'autre pays les relations commerciales entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Ce n'est qu'avec vif regret que le gouvernement de S. M. a gagné cette conviction; mais les dispositions hostiles des états de l'union douanière sous le rapport commercial se sont manifestées dans les derniers tems d'une manière si évidente, qu'à cet égard l'Angleterre ne saurait plus conserver aucune illusion. Dans de pareilles circonstances, le gouvernement de S. M. désire faire parvenir au gouvernement prussien cette dernière déclaration, non pas dans le but de reprendre d'anciennes négociations ou de renouveler des propositions qui se sont montrées si souvent sans résultat, mais dans le but de prévenir des explications qui pourraient survenir plus tard, si l'un des deux états prenait des mesures que l'autre arderait comme préjudiciables à ses intérêts.

1841

1. Noten gewechselt zwischen Preussen Namens des Zollvereins und England.

I.
Der brittische Minister des Auswärtigen Lord
Aberdeen an den Grafen Westmoreland, Ge-

sandten Grossbrittaniens zu Berlin. London, Departement des Auswärtigen, 28. November

1843. Mylord ! Ew. etc. Depeschen bis Nr. 147 incl. sind eingelaufen und Ihrer Maj. vorgelegt worden. Wenn schon, Ihren neueren Berichten zufolge, die beabsichtigte Erhöhung der Zölle von Eisen, wogegen zu remonstriren Sie wiederholt angewiessn sind, für jetzt, scheint es, nicht eintreten soll, so kann Ihrer Maj. Regierung sich doch nicht verbergen, dass das Ergebniss andern Ursachen als der Berücksichtigung der diesseitigen Gegenvorstellungen oder dem Wunsche die Handelsbeziehungen zwischen Deutschland und Grossbritannien auf einem freundlichen und wechselseitig förderlichen Fusse zu erhalten, zugeschrieben werden muss. Nur mit lebhaftem Bedauern ist Ihrer Maj. Regierung, zu dieser Ueberzeugung gekommen; allein die feindselige Stimmung der Zollvereinsstaaten in commerciellen Beziehungen ist zuletzt so ganz unverhohlen hervorgetretep, dass man darüber englischerseits sich keinen ferneren Täuschungen hingeben kann. Unter diesen Umständen wünscht Ihrer Maj. Regierung der preussischen Regierung diese letzte Erklärung zu übermachen, nicht in der Absicht alte Verhandlungen wieder aufzunehmen oder Anträge, welche sie so oft und so erfolglos gestellt, zu wiederholen, sondern um Erörterungen vorzubeugen, welche später vielleicht entstehen könnten, wenn einer der beiden Staaten Maassregeln ergriffe, die von dem andern als seinen Interessen nachtheilig angesehen

1841

Et d'abord je dois rappeler à V. S. que déjà au commencement de 1842 le bruit courait qu'à la prochaine réunion générale des plénipotentiaires des états de l'union, on se proposait d'augmenter les droits, déjà si onéreux, sur les demi - fabricats, tels que les mousselines de laine, et de les élever au niveau de ceux perçus sur les cotonnades. Aux justes représentations élevées à cet égard par l'Angleterre, le gouvernement prussien répondit qu'il ne croyait pas que ce bruit se confirmerait. Cependant lorsqu'approcha l'époque de la réunion générale, les assurances à ce sujet devinrent moins satisfaisantes, et à la fin le gouvernement britannique apprit que le projet d'augmenter le tarif en question non seulement avait été adopté, mais que c'était surtout à la Prusse qu'on était redevable de son adoption

Au commencement de cette année, des bruits semblables ont couru 'sur une augmentation des droits sur les fers, et bien que le gouvernement anglais y ajoutât peu de foi, attendu qu'il s'agissait d'une matière brute de première nécessité, tandis que dans le cas précédent l'élévation du tarif frappait un article entièrement mis en oeuvre, néanmoins cette nouvelle s'est malheureusement confirmée, et l'on a proposé un tarif, qui, s'il venait à être adopté, équivaudrait presque au prix, auquel les fers bruts ont été vendus en Angleterre, lors de la dernière détresse de cette industrie , et à la moitié du prix environ auquel on pourra plus tard les importer en Allemagne quand ils seront exempts de droits. Qıroique ce projet n'ait pas encore passé, cependant le gouvernement anglais ne saurait se faire illusion sur l'esprit dans lequel cette mesure a été proposée; il est convaincu que les mêmes circonstances peuvent se reproduire à l'avenir pour d'autres articles.

En conséquence, le gouvernement de S. M. se voit dans la nécessité de prendre en considération la situation peu satisfaisante dans laquelle se trouvent placés vis - à - vis l'an de l'autre deux gouvernemens amis, par suite de ses mesures, et de soumettre au gouvernement

würden. Ew. etc. muss ich vorerst in das Gedächtniss 1844 zurückrufen, wie schon zu Anfang des Jahrs 1842 das Gerücht verlautete, dass man damit umgehe, den damaligen schweren Zoll des deutschen Zollvereins auf gemischte Fabricate, sogenannte Mousselines de Laine, bei nächster Versammlung der Bevollmächtigten zur Generalconferenz auf den noch schwereren Zollsatz für Baumwollen waaren zu erhöhen. Als Antwort auf die gerechten Vorstellungen, die man brittischerseits über diesen Gegenstand machte, wurde von preussischer Seite die Erwartung erregt, dass jenes Gerücht sich als grundlos erweisen würde. Als jedoch der Zeitpunkt der Ge- . néralconferenz heranpahte, lauteten die Versicherungen in diesem Betreff minder befriedigend, und am Ende vernahm die brittische Regierung, dass der Vorschlag auf Erhöhung der erwähnten Tarifsätze nicht

nur

durchgegangen, sondern dass diese Maassregel sogar von Preussen selbst durchgesetzt worden sei.

Zu Anfang dieses Jahrs liefen ähnliche Nachrichten von einer beabsichtigten Erhöhung der Eisenzölle ein, und wenn schon die brittische Regierung den diesfälligen Gerüchten noch weniger Glauben schenken wollte, weil es sich um ei. nen Rohstoff von erster Nothwendigkeit handelte, wäh. rend in jenem Falle die Tarifsteigerung einen völlig verarbeitetev Artikel betraf, so haben sich doch die Nachrichten leider bestätigt, und ein Zoll ist in Vorschlag gebracht, welcher im Fall der Annahme fast den Betrag erreichen würde, zu welchem Roheisen in der jüngsten gedrückten Zeit des Eisenhandels in England verkauft wurde, und nach diesseitigem Ermessen ungefähr die Hälfte des Betrags, zu welchem später das Eisen unverzollt in Deutschland wird bestellt werden können. Obschon dieser Antrag bis jetzt noch nicht durchgegangen ist, so kann die brittisehe Regierung sich doch nicht über den Geist täuschen in welchem die Maassregel vorgeschlagen ist, es hat sich ihr die Ueberzeugung aufgedrungen, dass ebendieselben Umstände in Zukunft in Betreff anderer Handelsgegenstände wiederkehren können. Ihrer Maj. Regierung befindet sich daher in der Nothwendigkeit die wenig befriedigende Frage, in welche zwei sonst befreundete Regierungen durch solcbe Maassnahmen zu einander gebracht sind, in Erwägung zu ziehen, und der preussischen Regierung Betrachtungen vorzulegen, welche auf alle solche

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