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V. 31. Nihil muta, adverbio extra usus propter versum. Olea est duruin.

V. 41. Poëtas, bene: nam et v. 34. poëmata dixit, nec opus est tam adcurata oppositione, quam vult Bentleius.

V. 75. Ducit et vendit, bene, nam duo activa verba requiruntur, non venit.

V. 115. Cave scribas melicorum, et melici. Sic enim dicun. tur Poëtæ lyrici, non citharcedi.

V. 188. Incerti oculi ab varietate spectaculorum. Si quid mutandum esset, scriberem potius indoctos quam ingratos, ut Bentleius, quod est procul accersitum. V. 240. Si displicet ducere æra, scribe ora. Sed nihil

opus, nam et metalla duci et ductilia dicuntur.

Ep. II. v. 53. Forte emendari queat: expugnare, secure, hoc est, adducere, ut malim versus facere, quam secure dormire. Tacet hic Bentleius. Sed hoc sapere est ; quæ neque emendare potes nec ullo exemplo defendere, transilire tamquam sana neque in suspicionem vocanda, ut loquitur ipse ad v. 87. V. 87. Fratres dicuntur quapiam in re similes, ut gemelli

. 1 Ep. x, 3. Ergo frater est hic similis, ita ut alter alterum laude æque indiguum pariter laudet. V. 90. Verat. Recte ; nihil muta.

V.92. Noli mutare cælatum in sacratum, cum Bentleio. Verba sunt duorum vatum, quorum alter de alterius opere : mirabile visu et a Musis novem cælatum, hoc est, ornatum opus. Nihil hic stultum.

V. 171. Recte refugit ; agitur enim de re præterita. Tum demum sua populus vocat, quæ certis limitibus jam clausit, quia refugit, seu vitavit jurgia. Refrigere jurgia, quis ferat, præter Bentleium ?

De arte poëtica Liber. v. 2. Nihil mutandum. Sensus est: si pictor jungere velit humano capiti cervicem equinam, eique cervici varias plumas inducere, adjunctis præterea ei membris undique collatis, ut etc.

V. 23. Quovis lenius est quam quidvis, quod Bentleianum. V.26. Levia, recte, quia asperitas sæpe vim addit orationi. Ne ergo lenia scribas, cuin Bentleio.

V. 32. Faber quidam certus significatur ex iis, qui circa Æmilium ludum tabernas habebant; quem, a situ officinæ, imum vocat. Nihil muta. Verba ipsa ungues exprimet etc. satis peritiam ejus exprimunt, nec opus est unum dici, ut hoc intelligatur.

V. 43. Ut quæ pro loco et tempore debent dici, dicat. Sensus est optimus. Itaque post dici pone comma. Pleraque vero omittat, ut in Heroicis Poëmatibus solet, in quibus a media fabula initium sit. Hæc amet etc. delectum rerum et circumstantiarum significant, æque ac verborum.

V.52. Ficta minime cædit aures ingrata repetitione, quia præcessit fingere, non ficta. Vide ad v. 154.

V. 59. Procudere habent alii libri, et quidem recte, sed nulli nummum pro nomine. Noli mutare, propter repetitionem, cum mutatus sit numerus. Collectio ex antecedentibus, non émipurnua.

V. 60. Silvæ mutantur foliis eleganter dictum, nec pronos mutavdum in pricos, quod non significat singulos, ut vult Bentleius. Cicero civitale mutari similiter dixit pro Corn. Balbo c. 13 et 18.

V.95. Huic versui proxime subjungendus 98. aut duo interpositi sunt Parenthesi claudendi. Tragicus est Poëta, qui dolere dicitur, cum dolentes inducit.

V. 113. Sat rectum est pedites. Nihil mutandum. V. 120. Tiusov, ut Ulyssein vocat Homerus Odys. K, 38. Vide et 1, 483.

V. 129. Rectius esset, deducas carmen, hoc est, deducere possis.

V. 154. Noli mutare plausoris in fautoris, propter verbum plaudite. Repetitio ejusmodi aures non offendit. Vide ad vss. 52, 59. Vide Vavass. p. 110 et 119. Æque commode pro si plausoris legere queas spectatoris, et interrogationis nota seq. versum claudere.

V. 161. Imberbi. Guietus e Nonio. Menagian. T. 1. p. 301. Sic Cruquius e Codd.

V. 196. Consilietur, id est consilium det. Consiliare active idem apud Statium v. Silv. 11, 59. et in Glossis.

V. 206. Parvus. Tan. Faber emendabat, parcus.
V. 256. F. alterna.

V. 259. Mobilibus e Ms. C. emendat et tuetur P. Victorius in Cic. Ep. Fam. L. v. Ep. 2. Sed ex iis, quæ habet, legendum potius esset: Acci im-mobilibus quia scatebant spondæis, minimeque erant κινητικοί.

V. 260. L. missus, i. versus spondeis plenus ; nempe, iambicus.

V. 318. Ducere pro deducere. Non est e statuaria desumtum, ut vult Bentleius.

V. 441. Omnia quæ sunt torno facta, non sunt æque bene tornata. Ideoque tam male, quam bene tornata dici queant.

. Hinc adyuvos BÚTOPVEUTÒs, in Ep. Încerti Poëtæ Anthol. ineditæ C. J. Ep. 44.' Prorsus ineptit hic Bentleius. Isocratis et Platonis aóyou dicuntur a Dionysio

. Hal. T. 2. p. cccxvi, 13.

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γλυπτούς και τορευτοϊς έoικότες. Sic Sidonius Ep. 13. Lib. ΙΧ. habet Horatiuna incude formatos Asclepiadeos, ut videatur huc adlusisse.

NOTICE OF

L'ART DE PLAIRE D'OVIDE, Poème en trois

chants, suivi du Remède d'Amour, Poème en un chant, nouvelle traduction en vers Français, avec le texte Latin en regard, et De la Fidélité, Poème érotique en trois chants. Par P. D. C. 8vo. Paris,

pp. 273.

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Or authors who, as Hobbes archly expresses it,' have been traduced into English, Ovid is the most unfortunate. Sandys has ably translated and explained the Metamorphoses, but his work is daily becoming obsolete ; while the medleys which bear the names of Garth and Sewell have by no means superseded it: indeed, with the exception of Dryden's Virgil and Pope's lliad, the worst versions extant are those of our Augustan uge; and the principal reason is, that they were done by 'a society of gentlemen,' not by an individual whose taste or genius prompted such an undertaking. Dryden, it is true, devoted his time to this portion of Ovid, but without much success; for its merit consists in beauties which cannot easily be conveyed into another language.

A French translation by M. de Saint-Ange already existed, and that this is of a speculative nature seems evident from the theory of the poet. Following M. Dumergue, he has altered the title, and gives the following reasons for so doing.

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Les scholiastes et les anciens n'ont jamais donné à cet ouvrage d'autre titre que celui de L'Art de la Galanterie ( Ars Amatoria). C'est ainsi que la proposition de ce Poème est indiquée dans l'ancienne édition de la Bibliothèque du Roi. François Juretus,Joseph Scaliger, Claude Puteanus, Sénèque dans ses Controverses, Aurelius Victor dans la Vie d'Auguste, Freculphus, livre vii, de ses Chroniques, Eutycbus et les

i Preface to translation of Thucydides.
2 Solutions Grammaticales, p. 494.

Scholiastes sur les manuscrits, ne qualifient pas ce Poème autrement. C'est donc mal à propos que les traducteurs l'ont nommé l'Art d'aimer. Il valait mieux lui conserver pour titre l’Art de la Galanterie (Ars Amatoria), parce qu'en effet la galanterie peut recevoir les secours de l'art, plutôt que de le qualifier Art d'aimer, puisqu'il est vrai que

Sans art on sait aimer, sans art un coeur soupire. Grammaticalement, ce titre est une traduction fautive de celui Ars amandi, qu'Ovide semble avoir donné a son Poème.

Les gérondifs ne sont que des cas du participe passif en -dus, ainsi que l'etablit le savant commentateur de la Minerve de Sanctius. Tout gérondif a donc une signification passive. Alors, ars amandi, où il faut sous-entendre sui, signifie littéralement l'art de soi devant être aimé, l'art de se faire aimer, l'art de plaire, ou l'art d'inspirer de l'amour.

Accordingly, the new translator (M. Piraulx des Chaumes) renders the first couplet thus :

Ignorez-vous, amans, l'art de vous faire aimer ?

Venez à mes leçons, et vous saurez charmer.' Nothing affords so great a proof of Ovid's talent, as the recurrence of images and descriptions without a sameness : the story of Cephalus and Procris occurs in the Metamorphoses, as well as here, and both details are admired. We shall extract part of the translation from the latter, as enabling our readers to judge more decisively of the translator's merit:

Le soleil avait mis une égale distance
Entre l'ombre qui fuit et l'ombre qui s'avance:
Le noble fils d'Eole, épuisé de chaleur,
Vient de l'onde limpide implorer la fraîcheur;
Procris respire à peine, et l'époux qu'elle adore,
Seul et couché sur l'herbe, invoque le nom d'Aure.
Procris, heureuse enfin, a connu son erreur,
La joie a de son teint ranimé la couleur,
Elle se lère, et court, écartant le feuillage,
Au sein de son époux expier son outrage.
Céphale croit entendre un hôte des forêts,
Et sur son arc tendu balance un de ses traits.
Imprudent ! ah retiens ta flèche criminelle !
Hélas ! il a frappé son épouse fidèle!

Céphale à moi. Ce trait perce mon sein jaloux :
Mon tendre coeur toujours fut le but de tes coups.
Je meurs avant le temps, mais ne suis point trahie !
La terre en devra moins peser sur ton amie.
Ame que j'accusai, porte mon ame aux cieux,
J'expire, cher époux, daigne fermer mes yeux.'
Il presse sur son sein son épouse mourante;
Il mouille de ses pleurs sa blessure sanglante ;

" Si quis in hoc artem populo non novit amandi,

Me legat, et lecto carmine doctus amet.

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Par degrés le trépas sur elle vient peser;

Et son dernier soupir est un dernier baiser.—p. 167-9. The last line is rather an emendation, but none of the translation is very close, and the whole has the air of an original composition. The notes display some acuteness, and illustrate several points of literature; we extract a few specimens :

Qui Martem terra, Neptunum effugit in undis,
Conjugis Atrides victima dira fuit.

:-v. 19. p. 34. Il existe deux épitaphes grecques de ce roi des rois, qu'on croit avoir vécu l'an du monde 3026, et avoir régné 18 ans. Elles sont rapportées dans l'édition Variorum d'Ausonius.

La première est ainsi conçue, ' Etranger, vous voyez le tombeau d'Agamemnon, fils d'Atrée, qui fut tué par Ægiste et par sa funeste' épouse.' La seconde : Ce monument est celui d’Agamemnon, fils d'Atrides, auquel la divine Clytemnestre, fille de Tyndare, donna injustement la mort.'

Ces deux épitaphes avaient été recueillies par les deux frères Canterus, savans illustres du seizième siècle.

Visite laurigero sacrata palatia Phoebo ;

Ille Parætonias mersit in alta rates. -v.7. Ceux des Romains qui avaient une foi robuste, croyaient qu'Apollon avait combattu pour Auguste contre Antoine, à la bataille d'Actium.

Qui Puteal Janumque timet, celeresque Kalendas.-v. 11. p. 216. Le mot Kalendes était dérivé du grec Karów j'appelle, parce que le premier de chaque mois le Pontife convoquait le peuple au Capitole pour lui annoncer la division de ce mois en kalendes, en ides, et en

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p. 144.

nones,

We have only to wish that in his remarks on Ovid, and criticisms on St. Ange, as Jerry Sullivan says in the Heroine, he would be so modest as not to show his modesty.

THEOCRITI Quædam vulgatæ lectiones defenduntur atque explicantur.

Negue Theocritus B-ano eget auxilio, et

-όκχα λεύκιππος ανατρέχει ές Διός έως-Id. xiii. 11. omnibus satisfacit præter illos quí Græce scribendi, quam ipsi

This word must be taken in the secondary sense of unlucky in English.

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