Essai sur la théologie morale: considérée dans ses rapports avec la physiologie et la médecine. Ouvrage spécialement destiné au clergé

Pøední strana obálky
Poussielgue-Rusand, 1843 - Poèet stran: 583
0 Recenze
 

Co øíkají ostatní - Napsat recenzi

Na obvyklých místech jsme nenalezli ¾ádné recenze.

Vybrané stránky

Dal¹í vydání - Zobrazit v¹echny

Bì¾nì se vyskytující výrazy a sousloví

Oblíbené pasá¾e

Strana 56 - Il ne faut pas le bruit d'un canon pour empêcher ses pensées : il ne faut que le bruit d'une girouette ou d'une poulie. Ne vous étonnez pas s'il ne raisonne pas bien à présent ; une mouche bourdonne à ses oreilles : c'en est assez pour le rendre incapable de bon conseil. Si vous voiriez qu'il puisse trouver la vérité, chassez cet animal qui tient sa raison en échec, et trouble cette puissante intelligence qui gouverne les villes et les royaumes.
Strana 56 - Ne vous étonnez pas s'il ne raisonne pas bien à présent ; une mouche bourdonne à ses oreilles, c'en est assez pour le rendre incapable de bon conseil. Si vous voulez qu'il puisse trouver la vérité, chassez cet animal qui tient sa raison en échec et trouble cette puissante intelligence qui gouverne les villes et les royaumes.
Strana 431 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs; Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive Nul ne viendra verser des pleurs.
Strana 530 - Les tyrans, dont nous parlions tout à l'heure, ontils jamais inventé des tortures plus insupportables que celles que les plaisirs font souffrir à ceux qui s'y abandonnent? Ils ont amené dans le monde des maux inconnus au genre humain; et les médecins nous enseignent d'un commun accord , que ces funestes complications de symptômes et de maladies, qui déconcertent leur art, confondent leurs expériences, démentent si souvent leurs anciens aphorismes, ont leurs sources dans les plaisirs.
Strana 467 - ... passer la nuit avec eux. Je m'y rendis en effet à onze heures et demie du soir avec le chef de bataillon ; les officiers s'étaient, par curiosité, dispersés dans chaque chambrée. Nous ne pensions guère voir se renouveler la scène de la veille ; les soldats rassurés par la présence de leurs officiers, qui veillaient, s'étaient livrés au sommeil lorsque, vers une heure du matin et dans toutes les chambres à la fois, les mêmes cris de la veille se renouvelèrent, et les hommes qui avaient...
Strana 120 - Distrait par des désirs sans cesse renaissants, obsédé d'impurs fantômes, l'esprit perd sa vigueur et sa fécondité. Tout s'altère et dépérit; la mémoire s'éteint, le caractère s'énerve, le cœur se dessèche. On ne sait plus aimer, ni compatir, ni répandre les délicieuses larmes de l'attendrissement. Le visage même s'empreint d'une expression dure et repoussante. Des traits heurtés et morts annoncent que la source des doux sentiments, des pures émotions, des joies innocentes est...
Strana 466 - ... chien à longs poils noirs, qui s'était élancé sur eux , leur avait passé sur la poitrine avec la rapidité de l'éclair et avait disparu par le côté opposé à celui par lequel il s'était introduit. « Nous nous moquâmes de leur terreur panique, et nous cherchâmes à leur prouver que ce phénomène dépendait d'une cause toute simple et toute naturelle, et n'était qu'un effet de leur imagination trompée. Nous ne pûmes ni les persuader ni les faire rentrer dans leur caserne. Ils passèrent...
Strana 305 - ... un examen attentif il la juge morte, comme après la première inspection. Cependant il est étonné de la flexibilité des membres après sept heures de mort; il fait quelques tentatives inutiles pour ranimer la vie, et repart pour Douai en recommandant de ne procéder à l'inhumation du corps que lorsque les membres de la morte auraient perdu leur souplesse, et prescrit de lui frapper de temps en temps dans les mains, de...
Strana 8 - Si ce que j'ai écrit scandalise quelque personne impudique, qu'elle accuse plutôt sa turpitude que les paroles dont j'ai été obligé de me servir pour...
Strana 377 - Esquirol lui-même, cette imposante autorité en cette matière, a écrit, en i82i, ces propres paroles : « On ne peut nier qu'il est des individus qu'un funeste penchant entraîne au suicide par une sorte d'attrait irrésistible. Je n'ai jamais vu des individus semblables ; j'ose croire que, si l'on eût mieux étudié les individus que l'on dit avoir obéi à un entraînement insurmontable, on eût démêlé les motifs de leur détermination

Bibliografické údaje